
@article{ref1,
title="Portrait of the women's mental health who consult community organization of a Quebec region",
journal="Santé mentale au Québec",
year="2022",
author="Bédard, Emmanuelle and Ouellet, Nicole and Cormier, Cécile and Dugas, Marylène and Sirois, Caroline and Sylvain, Hélène",
volume="47",
number="1",
pages="241-262",
abstract="In Québec, one in three people is at risk of being affected by a mental health problem during his lifetime. Women are twice as likely as men to suffer from mild mental health issues such as depression and anxiety. Poverty, violence and sexual abuse, difficulty to have access to adequate and affordable housing and poor working conditions are among the risk for women of being affected by a mental health problem. <br><br>OBJECTIVEs This study was conducted upon the request of a Réseau des groupes de femmes and provides a portrait of women's mental health who attend community organizations in a Quebec region. <br><br>METHOD A quantitative descriptive research design was used to collect data guided by the theoretical model of Desjardins et al. (2008). A total of 171 volunteers from 16 different community organizations completed a self-administered questionnaire. <br><br>RESULTS The analysis of the data highlights the protective factors of mental health such as self-esteem and social support and risk factors such as low income and stressful life. It reveals that while the majority of the women have good mental health, some of them live with poorer mental health associated with several other factors, especially violence and poverty. <br><br>CONCLUSION Results could lead to the development of actions meeting the specific needs of women living with poor mental health. This study also highlights the contribution of the community organizations for supporting the people living with mental health issues.   ===  Au Québec, on estime qu'une personne sur 3 est à risque d'être affectée par un problème de santé mentale au cours de sa vie. Les problèmes de santé mentale modérés ou courants comme la dépression et l'anxiété touchent presque 2 fois plus de femmes que d'hommes. Parmi les facteurs de risque chez les femmes, on dénonce la pauvreté, les violences et sévices sexuels, la difficulté à accéder à un logement convenable et abordable, et les conditions de travail souvent précaires.  Objectifs Cette étude a été réalisée à la demande du Réseau des groupes de femmes d'une région québécoise et avait pour objectif de décrire le portrait de santé mentale des femmes fréquentant un organisme communautaire.   Méthode Un devis quantitatif descriptif a été utilisé pour recueillir les données en se guidant sur le modèle de Desjardins et coll. (2008). Les données ont été recueillies à l'aide d'un questionnaire autoadministré auprès de 171 participantes, provenant de 16 organismes communautaires de la région participante.   Résultats L'analyse des données fait ressortir les éléments qui contribuent à leur santé mentale comme l'estime de soi et le soutien social, et les éléments qui nuisent comme le faible revenu et les situations stressantes qui surviennent dans leur vie. Elle révèle que si une majorité de femmes jouissent d'une bonne santé mentale, certaines d'entre elles vivent avec une santé mentale plus fragile, associée à plusieurs facteurs d'influence, dont la violence et la pauvreté.   Conclusion Ces résultats devraient guider les intervenants dans le développement d'interventions ciblant les besoins spécifiques de ces femmes. Cette étude souligne également l'importance des organismes communautaires dans le soutien aux personnes qui vivent avec un problème de santé mentale.   Mots-clés : femmes, santé mentale, organismes communautaires, facteurs de risque, facteurs de protection<p /> <p>Language: fr</p>",
language="fr",
issn="0383-6320",
doi="",
url="http://dx.doi.org/"
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